Je ne sais plus...mes pensées s'embrouillent autour des profondeurs dantesques de mon existence...
J'espère que demain je ne serai plus.....car demain tout ira mieux..
Le temps
25/08/2007 22:40 par preas
Le temps
25/08/2007 22:40 par preas
Le temps tel un train fouit vers l'infini...un train dépourvu de rails. Le temps avance et nous,les hommes, essayons de se raccrocher à lui et le ralentir.Mais notre poids tout comme notre vie est insignifiante pour faire quoi que ce soit. La vie n'a aucune importance,buvez,fumez faites ce qui vous plaît pourvu que ce ne soit immoral et injustifié. Et à quoi bon avoir honte si le temps ne nous laissera même pas déguster votre déshonneur. Car quand on se raccroche au train on ne peut voir que le flou de nos pensées,on voudrait ralentir pour s'attarder sur le paysage,laisser son empreinte dans ces tableaux pittoresques.
Alors rendez vous compte la vie est trop courte pour s'attarder aux nullités telles que l'ennui,la timidité ou bien la peur. Les défauts de chacun c'est sa beauté... Et qu'une telle entaille que l'amour ne vous décourage pas, l'amour vrai viendra en temps nécessaire ,ou ne viendra jamais ce n'est pas à vous de décider, et vous accordera l'entièreté de son bonheur.
Carpe diem!, arrêtez de vivre dans le futur ou bien dans le passé, vous n'avez qu'une et une seule vie et pas assez de temps et de sagesse pour s'attarder sur autre chose... Alors je vous en prie,réfléchissez, car cela peut finir d'un moment à l'autre...mais cela peut aussi commencer. Vous pourriez perdre votre vie comme de la voir refleurir. Et quand vous mourrez...parce'qu'on va tous quitter ce monde vous ne pourriez plus profiter ni de votre gloire....ni de votre misère. Dans les deux cas la mort se présente comme une libération..que ce soit une libération d'une douleur ardente ou bien la libération d'une vie heureuse.
Vous n'aurez peût être pas le temps d'être vieux...de toute façon la vieillesse n'est pas agréable...quand la mort se présentera..je me jetterai dans ses bras...
Le sombre tueur
23/08/2007 13:08 par preas
Le sombre tueur
23/08/2007 13:08 par preas
Das la nuit noire qui plane aux heures sombres Rôdant parmi les arbres de ton jardin La sobre entité attend que tu tombes Pour se précipiter sur toi, y mettre une fin
***
Elle te suit du regard partout où tu te trouves Que tu ne sois seule, nue , ou dans ta salle de bain L'esprit de ce monstre provient du grand louvre
Où toute lucidité est recouverte de daim
***
Cette antiquité veut apposer sur toi marques
Saisir tes cuisses, gouter tes lèvres, palper ton sein
Elle veut introduire en toi son simulacre
Te contaminer avec sa lèpre sans fin
***
Mais tu n'as pas la force de lui résister
Il t'a empoigné d'une emprise de jouissance
N'essaye pas de nier, l'acte a commencé
Tu devras l'enivrer de ta plus belle dance
***
Dix mois sont passés, tu as porté son enfant
Il te naîtra bientôt et tu deviendras pale
Un conseil, tue le pendant qu'il est encore temps
Il n'est pas de ce monde, il se fera mal
Sensorium
21/08/2007 11:40 par preas
Quelle beauté..quelle beauté que cette mélodie....
Vous n'imaginez pas combien elle m'a apportée...
Une illusion...
21/08/2007 11:30 par preas
Une illusion...
21/08/2007 11:30 par preas
Minuit passé,commence une nouvelle ère Qui est celle des rêves,des cauchemars et des maux Mais la face cachée de ce triste enfer Révèle une beauté enfouie dans les cieux
Beauté divine,pour tout homme unique Déesse enrobée d'un voile transparent Portant à nos lèvres son sein exotique Sourit gracieusement puis disparait dans le vent
Depuis que l'on l'ai apercu ce soir douloureux L'esprit ne cesse de se torturer pour elle Mais elle ne vient pas en nous rendant malheureux
L'aimer ou l'embrasser devient une sequelle Chaque nuit on la pleure de désepoir Et sans arrêt,l'esprit revoit ce doux soir...
Dans la fenêtre d'en face...
21/08/2007 11:21 par preas
Dans la fenêtre d'en face...
21/08/2007 11:21 par preas
Chaque nuit elle me regarde par la fenêtre d'en face Une jolie créature,mais elle n'existe point Pendant mon sommeil elle apparait et m'embrasse Je me réveille pour la saisir,mais elle est loin
Ce doit être l'esprit de mon amour perdu Aussi présente que l'ivresse du soir dans le vin Je sers enfin à quelque'chose,qui l'eut crû Pourtant cela ne restera pas anodin
Viendront des juges,viendront ceux qui changeront tout Ils me feront l'oublier,ils me rendront fou
Cependant son doux baiser restera empreint Trop profondement en moi que pour l'oublier Le lethé est la seule chose que je crainds Nos coeurs seront maintenant à tout jamais liés
Je continue donc ma recherche constamment Et tant que je ne l'aurais pas trouvé,souffrance De grace qu'elle n'endure pas pour mon dur jugement Cet être est empreint de la pure innocence
Si je ne la trouverai pas avant vingt trois ans En ce cas il faudrait bien que l'on me pend
A celle qui est trop prétentieuse
21/08/2007 11:10 par preas
A celle qui est trop prétentieuse
21/08/2007 11:10 par preas
Je n'ai pas peur de mourir aujourd'hui Je n'aurai pas peur de mourir demain Puisque tôt ou tard je me retrouverai soumis Gisant dans les bras d'une effroyable catin
Les femmes sont un danger pour le poète Qui leur devient totalement soumis mais heureux Alors qu'avant il partageait seul sa quête Souffrait chaque jour mais créait le virtueux
Les femmes sont cruelles,elles brisent les coeurs Mais la conscience leur reste intacte Alors que nous ,hommes,on adore la mort A cause de votre affreux manque de tact
Et où va le monde,mais où va ce monde En écrivant j'ai presque envie de pleurer A tel point que je veux me creuser une tombe Et puis y plonger à l'aube,les yeux fermés
Je dédie cette prose à toutes les merveilles Qui ont l'air haut et la mine si hautaine Car vous deviendrez vites laides et vieilles Et vous n'aurez souvenir que de nos peines
Le poète
21/08/2007 10:58 par preas
Le poète
21/08/2007 10:58 par preas
IL y a toujours une place pour le poète Et que ce soit chez Satan ou le bon Dieu Ce dernier ne succombera jamais au Lethe Puisqu'il a souffert tout en etant pauvre gueux
A sa naissance etant accueilli tendrement Il est plus tard confronté à la solitude Sa mère se lamente en pleurant calmement "Pourquoi ai je mis au monde cette inquiètude"
Elle se rapelle de cette nuit remplie d'erreurs Quand elle a engendré cette sale dérision Le petit lui parle de la mort,de sa douleur Elle ne sait quoi répondre et le traîte de con
La mère a envie de faire de lui un homme Elle lui entête avec un avenir sérieux Medecin,magistrat,lui veut un nom de chrome Qu'il profite de ses amas quand il sera vieux
Mais le poète lui assure de mourir tôt Tout ce qu'il veut se résume à la poèsie Il lui assure que c'est la force de ses mots Qui lui permettent encore de rester en vie
Ainsi donc se termine la belle histoire Le garçon est mort la nuit de ses vingt trois ans Quant à sa mère elle était enterrée ce soir Ne supportant son corps,pendu,se balancant
The death romance
20/08/2007 11:48 par preas
The death romance
20/08/2007 11:48 par preas
I
Enfoncez moi dans le corps cette longue lame Qui pend dans ma tête sans s'arrêter de tourner Croyez moi,vous ne verserez aucune larme Mais par contre vous m'empêcherez de suffoquer
Que faire maintenant,me trancher les veines Ou bien alors me pendre dans cette salle de bain Partir à la recherche d'une mort certaine Malheureusement tout cela sera fait en vain
Je reviendrai sous autre forme vous hantant Et à nouveau une autre vie sera perdue Au secours,ma tête devient un bain de sang Je vous en prie,liberez moi je n'en peux plus
II
Aujourd'hui j'ai tué ma chère amoureuse Je me sens libéré,d'une humeur apaisé Elle était prévenue que cette nuit serait tueuse Mais sans mot elle m'a administré un baiser
C'était une erreur bien plus que fatale Car à minuit je l'ai égorgée sauvagement Peu après j'ai changé de couleur vers le pale Ensuite j'ai éclaté d'un rire,cruellement
Mais il fallait cacher son corps rempli de sang C'est alors que je l'ai découpé en morceaux Afin d'emballer ses petits membres dansants Pour se faire j'ai du confondre le sang avec l'eau
Ces vers ne sont pas imagination, Ces vers vers ne sont pas amusements, Ces vers ne sont que ma douleur....
Une corde cassée,un coeur brisé
17/08/2007 11:14 par preas
Une corde cassée,un coeur brisé
17/08/2007 11:14 par preas
Sous le déluge d'un petit jeu virtueux Dispersé de temps en temps par une larme Soustirant à mon faible corps son propre feu Qui n'en cesse de nourir tous mes armes
Acharnement d'une âpresse inconnue Qui me disait d'aller de plus en plus vite Je l'attendais elle avec sa venue Mais ma divinité a été detruite
Que dire,je suis un piètr'homme regrettant tout Mon parcours me semble infranchissable Pour cette déesse je sentais un amour fou Elle a pris mon sentiment pour une fable
Et j'en suis là ne savant plus qui elle était Mourrant dans la toile que je me suis tissé Pleurant de honte devant ces visages laids Une corde cassée,mon coeur brisé...